Conforme ou non-conforme ? Les missions du technicien assurance de la qualité

Apprenez le métier de technicien assurance de la qualité grâce à la formation TSPCI. (®Dev’up Centre-Val de Loire – Philippe Montigny).
Apprenez le métier de technicien assurance de la qualité grâce à la formation TSPCI. (©Dev’up Centre-Val de Loire – Philippe Montigny).

Mon premier est un expert qui travaille dans les industries pharmaceutiques et cosmétiques. Mon second est une tâche qui demande de la concentration, la connaissance de normes et un certain esprit d’analyse. Mon troisième est un synonyme du terme bonne conformité. Êtes-vous prêt(e)s à découvrir le métier qui se cache derrière cette devinette ? Son quotidien rime avec tests et vérifications. Voici le technicien assurance de la qualité.

Le métier de technicien assurance de la qualité

Même s’il intervient souvent en fin de chaîne de production, il ne faut pas cantonner le technicien assurance de la qualité à ce rôle de vérificateur final. Tout comme les technicien(nes) de formulation et de fabrication, il préfère prévenir que guérir, car une erreur corrigée en amont coûte toujours moins cher qu’une erreur découverte sur le tard, obligeant à refaire un lot entier par exemple.

Cet expert vérifie que le produit correspond au cahier des charges qu’on lui a remis : couleur, taille, poids, texture, caractéristiques… Aucune erreur n’est permise, dans les limites d’une tolérance dûment chiffrée. Pour pouvoir attester de sa conformité, il doit réaliser de nombreux tests et analyser les résultats obtenus en s’appuyant sur des méthodes précises ainsi qu’en tenant compte des Bonnes Pratiques de Fabrication (BPF) et des normes de qualité (ISO).

Si un médicament ou une crème présente un défaut de fabrication, la technicienne ou le technicien assurance de la qualité peut proposer des pistes de détermination de cause voire de solution. Elle ou il peut ainsi le signaler directement aux techniciens de fabrications afin qu’ils corrigent le tir.

D’après une étude réalisée par l’entreprise de sondage IPSOS pour LEEM (les Entreprises du médicament) et publiée le 30 septembre 2021, un tiers des jeunes sondés qui déclarent ne pas être attirés par le secteur du médicament expriment ne pas être dotés des compétences requises (Une étude à lire en entier sur le site d’IPSOS).

Or, il ne faut pas oublier que tout s’apprend. Même si réussir à faire carrière dans les industries pharmaceutiques et cosmétiques est a priori un défi pour vous, étudiants et lycéens, il est possible de le relever en vous orientant vers une formation complète et intéressante.

La formation TPSCI du Groupe IMT

Pour devenir technicienne ou technicien assurance de la qualité, il faut tout d’abord décrocher le diplôme TSPCI (Technicien Supérieur en Pharmacie et Cosmétique Industrielles) du Groupe IMT.

Vous souhaitez découvrir la formation TSPCI ? Cliquez juste ici.

Le saviez-vous ? Ce cursus est inscrit au RNCP sous le numéro RNCP28113.

Article rédigé par Scenent.